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Cadeaux de Noël entre parents séparés : qui achète quoi ?

Après une séparation, les cadeaux de Noël deviennent vite une source de petites tensions : le même jeu acheté deux fois, un écart de budget qui met un parent mal à l'aise, une console offerte sans prévenir… Rien de grave, mais rien qui ne se règle mieux qu'à l'avance.

Voici les options les plus courantes, et ce qu'il faut se dire pour qu'elles fonctionnent.

Les trois façons de faire

1. Chaque parent offre ses propres cadeaux

C'est la solution la plus fréquente. Chaque parent achète ce qu'il veut, pour le Noël qu'il passe avec les enfants.

  • Avantage : aucune organisation commune, chacun garde la main.
  • Risque : les doublons et la surenchère.
  • Ce qu'il faut se dire : un ordre de grandeur de budget, et qui prend les « gros » cadeaux de la liste.

2. Un cadeau commun, et chacun un petit cadeau

Les parents s'accordent sur le cadeau principal (un vélo, une tablette, un séjour…), le paient ensemble, et chacun ajoute un petit cadeau personnel.

  • Avantage : un message fort pour l'enfant, qui reçoit un cadeau « de ses deux parents ».
  • Ce qu'il faut se dire : la répartition (moitié/moitié, ou selon les revenus), et qui l'achète et le garde jusqu'à Noël.

3. La liste partagée

La liste au Père Noël (ou la liste d'envies des plus grands) est partagée entre les deux parents, et chacun réserve ce qu'il compte offrir.

  • Avantage : zéro doublon, et les grands-parents peuvent s'en servir.
  • Ce qu'il faut se dire : où vit la liste (un document, un message épinglé, un tableau partagé) et qui la met à jour.

Le budget

Les écarts de budget sont fréquents entre deux foyers, et ce n'est pas un problème en soi. Ce qui en crée un, c'est la surprise. Annoncer un ordre de grandeur (« autour de 80 € par enfant ») suffit souvent à éviter qu'un parent se sente en compétition.

Si vous offrez un cadeau commun, notez simplement qui a payé quoi : c'est le même principe que les autres frais partagés de l'enfant.

Les cadeaux « qui engagent »

Certains cadeaux changent le quotidien dans les deux maisons : un téléphone, une console, un animal, une activité à l'année. Pour ceux-là, la règle est simple : on en parle avant. Un téléphone, c'est aussi des règles d'usage, un forfait, et des horaires d'écran à harmoniser entre les deux maisons.

Le Père Noël dans les deux maisons

Avec des jeunes enfants, la question se pose : le Père Noël passe-t-il chez les deux parents ? Beaucoup de familles répondent oui, avec une explication simple (« il sait que tu as deux maisons »). L'important est de raconter la même histoire des deux côtés, et de se mettre d'accord sur ce qui arrive « par le Père Noël » et ce qui vient des parents.

Les grands-parents et la famille élargie

Les grands-parents de chaque côté offrent souvent des cadeaux importants. Partager la liste avec eux évite les doublons, et rappeler que les cadeaux peuvent voyager d'une maison à l'autre évite qu'un enfant se sente obligé de laisser un jouet aimé chez l'un des deux.

Checklist cadeaux

  • [ ] Se mettre d'accord sur le principe (chacun les siens, cadeau commun, liste partagée)
  • [ ] Donner un ordre de grandeur du budget
  • [ ] Décider ensemble des cadeaux qui engagent (téléphone, console, animal)
  • [ ] Partager la liste avec les grands-parents
  • [ ] Raconter la même histoire du Père Noël des deux côtés
  • [ ] Noter qui a payé quoi pour un cadeau commun

Garder une trace sans y penser

Dans Alternly, les dépenses partagées permettent de noter un cadeau commun et de voir le solde entre parents, et le mur du foyer peut accueillir la liste de Noël. Le calendrier, lui, indique chez qui sont les enfants le 24, le 25 et le 31. Pour savoir dès maintenant qui a les enfants à Noël, utilisez la page « Qui a les enfants à Noël ? », puis créez votre calendrier gratuitement.